(Rouge l’aube)
Production du Théâtre National Algérien – 1969
Fiche technique :
- Texte : (coécriture ) Assia Djebbar et Walid Carn
- Adaptation :
- Mise en scène/ Mustapha Kateb
- Scénographie : Bouzid
- Distribution : Fatouma, Abou Djamel, Saliha, مزاقر Mezagre, Kassi, Kasdarli, Hadj Omar, Yahia Benmebrouk, M’hamed Benguettaf, Tajer Abdelkader, Laïb Slimane, Noria, Yasmina, Hamid Nemri, Allam Bouzid, Touèche , Agoumi, Keltoum, Farida Amrouche, Amor Tiane, Hadj Chérif, Meguelatti Sid Ali, Aouicha, Hamdi Mohamed, Jerrane Ammar, Nadia Talbi, Rajane, Affifa, Boukassi, Hadj Ismael, Madani Naamoune.
Résumé :
Rouge l’Aube la pièce théâtrale d’Assia Djebar et Walid Carn, tout s’articule autour de la guerre de libération et raconte la tragédie du peuple algérien pour retrouver son indépendance. La pièce traite aussi la participation de toutes les couches de la société algérienne à la guerre de libération nationale 54 et, avec force., présente la violence coloniale et les absurdités françaises.
A travers l’histoire d’une famille algérienne dont les enfants adhérent à la révolution, la pièce nous montre l’héroisme des algériens, qui, au moment du déclenchement de la révolution , n’ont qu’un seul objectif: l’indépendance de leur pays. Elle nous montre le rôle important du Meddah joué dans la sensibilisation et la mobilisation du peuple et à sa conscientisation à la cause nationale grâce à des vers émanant de nobles sentiments à travers ses poèmes. Elle nous raconte également l’histoire de cette jeune fille, élément important du récit, qui arrive à concilier difficilement solidarité collective et quête individuelle. Elle refuse dans un premier temps de laisser le commandant de l’armée de libération mourir seul malgré les graves risques que cette entreprise pouvait provoquer. Partagée entre le désir collectif de libérer la patrie et de sauver son amant, elle hésite longuement avant d’obéir au commandant qui lui ordonne de partir avant de mourir. A la fin le poète, détenteur de la parole collective, est assassiné par les soldats pour avoir refusé de renier sa poésie et la jeune fille et le guide, combattants de la lutte de libération, finissent en prison.
Information :
- Cette pièce, jouée en français, compte neuf représentations au Théâtre National Algérien et réalisa un score moyen de 279 spectateurs par séance.
Théâtre national algérien Théâtre national algérien Mahieddine Bachtarzi
