Botone Farigha, botone memloua / (Ventres Pleins, ventres Creux)

Production du Théâtre National Algérie -2009.

FICHE TECHNIQUE :

Œuvre : Ventres pleins, ventres creux

Auteur : Daniel Beckman

Metteur en scène : Ahmed Khoudi

Distribution :Houda Ben Kamela et Halim Zribie

Résumé :

Ventres pleins, ventres Creux, texte de Daniel Beckman,  et mise en scène par Ahmed Khoudi, est une pièce dénonciatrice. Elle décrit deux mondes aux antipodes l’un de l’autre, le monde des riches (ventres pleins) avec toutes ses contradictions  et le monde des pauvres (ventres creux) avec toute la révolte qui habite ses protagonistes, ainsi que la misère qui les terrasse et la précarité qui les ravage.

La pièce parle d’une riche famille texane qui vit dans le délire et la paranoïa. Robert est un homme vivant dans les hallucinations. Quant à son épouse, elle n’a d’yeux que pour les futilités. Cloîtrés dans leurs bulles, ces deux aristocrates aux panses gloutonnes, et aux faciès d’anges, sous le masque, grimacent la férocité. Ils sont très gênés par la présence des pauvres. Le sang des crimes – les leurs – autrefois perpétrés, suinte encore dans les mémoires.. Les massacres sont prédis à venir, dans les pays du Nord, comme dans les pays du Sud, pour les inégalités sociales et les injustices. Ils sont inéluctables, s’ils ne sont pas déjà programmés. Une œuvre, assez chorégraphique, avec un texte très humoristique sous ses aspects de bouffonnerie, dit qu’il est loin d’être clos le temps des Bêtes immondes… Les procédés caractéristiques du mode satirique sont exploités sans ménagement.