Lou Kounta Falastinian / Si tu étais Palestinien

Production du théâtre nationale algérien 2009.

FICHE TECHNIQUE

Texte : Lou KountaFalastinian (Si tu étais Palestinien) adapté du texte épique éponyme de l’auteur syrien MamdouhAdwen

Adapté et metteur en scène : Islam Mohamed Abbas

Scénographie : Hamza Djaballah

Distribution :Ouail Bouzida, Toufik Rabhi, Amir Mohamed Frik, Souad Cheikh Djawsouti et Imane Zimani

Résumé :

La pièce ,Si j’étais Palestinien,est  mise en scène par Islam Mohamed Abbas, sur une scénographie signée Hamza Djaballah  et adaptée du texte épique éponyme de l’auteur syrien MamdouhAdwen, aborde la légitimité du combat du peuple palestinien, les méthodes sournoises et martiales d’Israël et la duplicité des instances internationales dans la résolution du conflit.

Toute la pièce se déroule dans un site archéologique en Palestine. Accompagné ,de Sarah (Imane Zimane) et d’un militaire sioniste (Amine Mohamed Frik), Moshé (Ouail Bouzid) un archéologue israélien est en train de faire des fouilles archéologiques pour prouver que la terre palestinienne appartient aux Israéliens depuis des millénaires, quand ils sont attaqués par un groupe de trois palestiniens pour les prendre en otage en contrepartie de la libération de leurs compatriotes emprisonnés. Pendant cette attaque, le soldat français est tué en tentant de se sauver. Quant à la résistante palestinienne Fatima (Souad Cheikh Djawsouti) elle  est blessée. Durant tout ce huis clos, qui oppose «fidayîn» palestiniens et Israéliens, ou l’ultimatum, un débat s’instaure entre Moshe, Sarah et les Palestiniens.

Au cours de la discussion, un litige éclate entre le chef du groupe Yagmour (Toufik Rabhi) et son compatriote Fethi (Amir Mohamed Frik), mettant sur le devant de la scène les divisions au sein de la résistance palestinienne. En filigrane, la pièce dévoile également le rôle des médias et de leur parti pris dans ce conflit. Quant à l’hypocrisie des hautes instances internationales, elle est illustrée par le négociateur, manipulé par les sionistes. La pièce se clôt par  l’assaut de l’armée sioniste.

 

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